La connaissance des océans guide le programme d’ASE pour protéger la biodiversité marine
Fundación Argentina ASE a inscrit à son programme des initiatives de recherche, d’observation et de modélisation du carbone océanique. Cette approche vise à mieux comprendre les écosystèmes marins, les menaces auxquelles ils sont confrontés et le rôle de la coopération scientifique internationale dans la production de données utiles à la gestion et à la décision.
Fundación Argentina ASE a réaffirmé que la connaissance des mers constitue une condition nécessaire à la protection de la biodiversité marine et côtière. Les océans couvrent plus de 70 % de la surface terrestre et abritent une part déterminante de la biosphère ; leur observation est donc essentielle pour comprendre des processus environnementaux à l’échelle planétaire.
Les écosystèmes marins subissent des pressions liées aux activités pétrolières et gazières, minières, logistiques et halieutiques, ainsi qu’à l’élimination des déchets, à l’excès de nutriments provenant du ruissellement agricole et à l’introduction d’espèces exotiques. Reconnaître ces interactions permet d’aborder la protection de l’environnement sans dissocier les écosystèmes des systèmes productifs et des décisions humaines qui les affectent.
Dans cette perspective, la Fondation a inscrit à son programme une série d’initiatives axées sur la recherche, l’observation et la modélisation du carbone océanique. Ces axes visent à mieux comprendre l’absorption du dioxyde de carbone atmosphérique par l’océan et la vulnérabilité des flux de carbone ; leur inscription au programme ne signifie pas que tous les projets sont déjà exécutés ou opérationnels.
La coopération internationale offre des structures importantes pour produire et partager l’information. Le Système mondial d’observation de l’océan (GOOS), coordonné par la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO, rassemble des observations destinées à renforcer les connaissances, la gestion des ressources marines et la prise de décision.
Argo constitue un autre exemple de cette infrastructure scientifique : un réseau international de flotteurs robotisés qui enregistre les conditions océaniques et fournit des données pour la recherche océanographique, l’étude du climat et la biodiversité marine. La participation d’agences de différents pays montre que l’observation durable des océans exige des capacités technologiques, une continuité institutionnelle et une coopération multinationale.
Pour Fundación Argentina ASE, connaître les mers signifie relier science, technologie et politique publique à la préservation des écosystèmes et au développement humain durable. Le défi consiste à transformer cette orientation en projets définis, en partenariats et en capacités qui élargissent les informations disponibles sur l’Atlantique Sud et favorisent des décisions responsables concernant les espaces marins et côtiers.



